Auteur
Aimé Feutry

Les Tombeaux

Puisque tes jours ne t’ont laissé Qu’un peu de cendre dans la bouche, Avant qu’on ne tende la couche Où ton coeur dorme, enfin glacé, Retourne, comme au temps passé, Cueillir, près de la dune instable, Le lys qu’y courbe un souffle amer, Et grave ces mots sur le sable : Le rêve de l’homme […]