Promenade Verticale

En relevant ma tête, l’horizon s’échappait, la ligne droite éternelle

J’étais en face de mon passé, de mon destin

Je voyais chaque brique s’empiler à toute vitesse

L’air montait et les oiseaux piaillaient de plus en plus fortAlors j’ai levé les mains au ciel et j’ai crié :  » Oui, je pourrais repartir !  »

Je n’avais que dix-sept ans, mais je savais, déjà

Dans la descente, je me suis souvenu de cette vieille femme au pied de mon lit

qui m’a dit que le mal est toujours là où nous cherchons le bien.