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Auteur : Jacques Delille

À Mme Lebrun

Honneur à vos brillants pinceaux ! Charmante rivale d’Apelles, Tous vos portraits sont des tableaux, Et tous vos tableaux des modèles.

À Mme D’houdetot

(Pour le jardin de Mme D’houdetot.) Ô Combien j’aime mieux vos riants paysages Que ces parcs de Plutus, dispendieux ouvrages, Où venaient à grand bruit se cacher autrefois, Et les ennuis des grands, et les chagrins des rois ! Je trouve l’innocence et le bonheur champêtre, Dans ces lieux, que…

À M. Turgot

Rien de nouveau dans cette ville immense. Vous avez vu l’effervescence Qu’a produite en ces lieux le monarque danois ; Jamais Paris, jamais la France D’hommages plus flatteurs n’ont honoré leurs rois ; Du Parlement l’auguste compagnie, De l’Opéra le théâtre enchanté, La Sorbonne, la Gomédie, Les Cicérons de l’Université,…

À M. Le Comte Belozosky

Est-il bien vrai qu’au séjour des hivers De si brillantes fleurs sous vos mains sont écloses ? L’esprit fait les climats, l’esprit dicta vos vers ; Dans nos jardins vous répandez des roses. Brillant comme l’été, doux comme le printemps, Des chevaliers vous vantez le courage, Vous chantez la beauté,…