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Au Premier Trait, Que Mon Oeil Rencontra

Au premier trait, que mon oeil rencontra

Des moins parfaits de sa perfection,

La plus grand part de ma dévotion

Soudainement en elle idolâtra.
Mais quand le son de sa voix pénétra

Dans mon ouïr, l’imagination

Ravissant haut ma contemplation,

Au plus parfait de son parfait entra.
Lors je connus que ce vermeil albâtre,

Pour qui mon oeil me rendait idolâtre,

Était fragile, et seulement un temple,
Temple sacré à celle Deité,

Qu’incessamment en toute humilité

Ma langue honore, et mon esprit contemple.