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La Passante D’été

Vois-tu venir sur le chemin la lente, l’heureuse,celle que l’on envie, la promeneuse ?Au tournant de la route il faudrait qu’elle soitsaluée par de beaux messieurs d’autrefois.Sous son ombrelle, avec une grâce passive,elle exploite la tendre alternative :s’effaçant un instant à la trop brusque lumière,elle ramène l’ombre dont elle s’éclaire.