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Printemps

Ô mélodie de la sève

qui dans les instruments

de tous ces arbres s’élève -,

accompagne le chant

de notre voix trop brève.
C’est pendant quelques mesures

seulement que nous suivons

les multiples figures

de ton long abandon,

ô abondante nature.
Quand il faudra nous taire,

d’autres continueront

Mais à présent comment faire

pour te rendre mon

grand coeur complémentaire ?