Les Pieds Nus De Ma Poésie

Les pieds nus de ma poésie

Ont peu de poids

Cherche la trace de ses pas

Sur cette eau tranquille

Comme un visage éclairé
Toute puissance agenouillée

Chanson matinale
Il brille

Une étoile toute nouvelle

Et la chanson la plus belle

Est celle que j’ai chantée

Pour accepter ces minutes

Où mon bonheur se décide
Où toute chose s’arrête
A la merci d’un beau vers

Ton Visage Est Le Mot De La Nuit Étoilée

Ton visage est le mot de la nuit étoilée

Un ciel obscur s’ouvre lentement dans tes bras

Où le plaisir plus vain que la flamme argentée

Comme un astre brisé brille et tremble tout bas
Vivante, conduis-moi dans ce nocturne empire

Dont l’horizon mobile enferme notre amour.

Je touche un paysage ; il s’éclaire, il respire

Et prend quelque couleur sans attendre le jour.
Que de choses j’apprends au défaut de tes larmes

Sur le point de me perdre où tu m’as précédé,

Mais enfin je renonce à détourner tes armes.

Je reconnais un corps que je dois te céder.
Perdons-nous ! Parcourons cette courbe profonde

Que tes genoux légers ne me délivrent pas.

Que je sois seul au monde

Au moment de tes larmes.
Que la paix de l’amour commence sous nos pas.

À La Limite De La Lumière Et De L’ombre

A la limite de la lumière et de l’ombre

Je remue un trésor plus fuyant que le sable

Je cherche ma chanson parmi les bruits du monde

Je cherche mon amour au milieu des miracles
Un poème commence où la voix s’est brisée

Et je fais mon bonheur en dénouant tes mains

Quand nous nous rencontrons au bord d’une journée

Nouvelle, au bord de l’aube où le ciel nous rejoint