Ballade Des Seigneurs Du Temps Jadis

Qui plus, où est li tiers Calixte,

Dernier décédé de ce nom,

Qui quatre ans tint le papaliste,

Alphonse le roi d’Aragon,

Le gracieux duc de Bourbon,

Et Artus le duc de Bretagne,

Et Charles septième le bon ?

Mais où est le preux Charlemagne ?
Semblablement, le roi scotiste

Qui demi face ot, ce dit-on,

Vermeille comme une émastiste

Depuis le front jusqu’au menton,

Le roi de Chypre de renom,

Hélas ! et le bon roi d’Espagne

Duquel je ne sais pas le nom ?

Mais où est le preux Charlemagne ?
D’en plus parler je me désiste ;

Ce n’est que toute abusion.

Il n’est qui contre mort résiste

Ne qui treuve provision.

Encor fais une question :

Lancelot le roi de Behaygne,

Où est-il ? où est son tayon ?

Mais où est le preux Charlemagne ?
Où est Claquin, le bon Breton ?

Où le comte Dauphin d’Auvergne,

Et le bon feu duc d’Alençon ?

Mais où est le preux Charlemagne ?

Ballade En Vieil Langage François

Car, ou soit ly sains appostolles

D’aubes vestuz, d’amys coeffez,

Qui ne seint fors saintes estolles

Dont par le col prent ly mauffez

De mal talant tous eschauffez,

Aussi bien meurt que filz servans,

De ceste vie cy brassez :

Autant en emporte ly vens.
Voire, ou soit de Constantinobles

L’emperieres au poing dorez,

Ou de France le roy tres nobles,

Sur tous autres roys decorez,

Qui pour luy grant Dieux adorez

Batist esglises et couvens,

S’en son temps il fut honnorez,

Autant en emporte ly vens.
Ou soit de Vienne et Grenobles

Ly Dauphin, le preux, ly senez,

Ou de Digons, Salins et Dolles

Ly sires filz le plus esnez,

Ou autant de leurs gens prenez,

Heraux, trompectes, poursuivans,

Ont ilz bien boutez soubz le nez ?

Autant en emporte ly vens.
Prince a mort sont tous destinez,

Et tous autres qui sont vivans :

S’ils en sont courciez n’atinez,

Autant en emporte ly vens.

Ballade Et Oraison

Père Noé, qui plantâtes la vigne,

Vous aussi, Loth, qui bûtes ou rocher,

Par tel parti qu’Amour qui gens engigne

De vos filles si vous fit approcher

(Pas ne le dis pour le vous reprocher),

Archetriclin, qui bien sûtes cet art,

Tous trois vous pri que vous veuillez prêcher

L’âme du bon feu maître Jean Cotart !
Jadis extrait il fut de votre ligne,

Lui qui buvoit du meilleur et plus cher,

Et ne dût-il avoir vaillant un pigne ;

Certes, sur tous, c’étoit un bon archer :

On ne lui sut pot des mains arracher ;

De bien boire oncques ne fut fêtart.

Nobles seigneurs, ne souffrez empêcher

L’âme du bon feu maître Jean Cotart !
Comme homme vieil qui chancelle et trépigne,

L’ai vu souvent, quand il s’alloit coucher,

Et une fois il se fit une bigne,

Bien m’en souvient, pour la pie juchier ;

Bref, on n’eût su en ce monde cercher

Meilleur pïon, pour boire tôt ou tard.

Faites entrer quand vous orrez hucher

L’âme du bon feu maître Jean Cotart !
Prince, il n’eût su jusqu’à terre cracher ;

Toujours crioit :  » Haro ! la gorge m’ard.   »

Et si ne sût onc sa seuf étancher

L’âme du bon feu maître Jean Cotart.

Ballade Finale

Ici se clôt le testament

Et finit du pauvre Villon.

Venez à son enterrement,

Quand vous orrez le carillon,

Vêtus rouge com vermillon,

Car en amour mourut martyr :

Ce jura-t-il sur son couillon

Quand de ce monde vout partir.
Et je crois bien que pas n’en ment,

Car chassé fut comme un souillon

De ses amours haineusement,

Tant que, d’ici à Roussillon,

Brosse n’y a ne brossillon

Qui n’eût, ce dit-il sans mentir,

Un lambeau de son cotillon,

Quand de ce monde vout partir.
Il est ainsi et tellement,

Quand mourut n’avoit qu’un haillon ;

Qui plus, en mourant, malement

L’époignoit d’Amour l’aiguillon ;

Plus aigu que le ranguillon

D’un baudrier lui faisoit sentir

(C’est de quoi nous émerveillon)

Quand de ce monde vout partir.
Prince, gent comme émerillon,

Sachez qu’il fit au départir :

Un trait but de vin morillon,

Quand de ce monde vout partir.

Ballade Pour Prier Notre Dame

Dame du ciel, régente terrienne,Emperière des infernaux palus,Recevez-moi, votre humble chrétienne,Que comprise soie entre vos élus,Ce nonobstant qu’oncques rien ne valus.Les biens de vous, ma Dame et ma MaîtresseSont bien plus grands que ne suis pécheresse,Sans lesquels biens âme ne peut mérirN’avoir les cieux. Je n’en suis jangleresse :En cette foi je veuil vivre et mourir.A votre Fils dites que je suis sienne ;De lui soient mes péchés abolus ;Pardonne moi comme à l’Egyptienne,Ou comme il fit au clerc Theophilus,Lequel par vous fut quitte et absolus,Combien qu’il eût au diable fait promessePréservez-moi de faire jamais ce,Vierge portant, sans rompure encourir,Le sacrement qu’on célèbre à la messe :En cette foi je veuil vivre et mourir.Femme je suis pauvrette et ancienne,Qui riens ne sais ; oncques lettres ne lus.Au moutier vois, dont suis paroissienne,Paradis peint, où sont harpes et luths,Et un enfer où damnés sont boullus :L’un me fait peur, l’autre joie et liesse.La joie avoir me fais, haute Déesse,A qui pécheurs doivent tous recourir,Comblés de foi, sans feinte ne paresse :En cette foi je veuil vivre et mourir.Vous portâtes, digne Vierge, princesse,Iésus régnant qui n’a ni fin ni cesse.Le Tout-Puissant, prenant notre faiblesse,Laissa les cieux et nous vint secourir,Offrit à mort sa très chère jeunesse ;Notre Seigneur tel est, tel le confesse :En cette foi je veuil vivre et mourir.

Ballade Pour Robert D’estouteville

Au point du jour, que l’éprevier s’ébat,

Mû de plaisir et par noble coutume,

Bruit la mauvis et de joie s’ébat,

Reçoit son pair et se joint à sa plume,

Offrir vous veuil, à ce Désir m’allume,

Ioyeusement ce qu’aux amants bon semble.

Sachez qu’Amour l’écrit en son volume,

Et c’est la fin pour quoi sommes ensemble.
Dame serez de mon coeur, sans débat,

Entièrement, jusque mort me consume,

Laurier souef qui pour mon droit combat,

Olivier franc m’ôtant toute amertume.

Raison ne veut que je désaccoutume

(Et en ce veuil avec elle m’assemble),

De vous servir, mais que m’y accoutume ;

Et c’est la fin pour quoi sommes ensemble.
Et qui plus est, quand deuil sur moi s’embat

Par Fortune qui souvent si se fume,

Votre doux oeil sa malice rabat,

Ne mais ne mains que le vent fait la fume.

Si ne perds pas la graine que je sume

En votre champ quand le fruit me ressemble.

Dieu m’ordonne que le fouïsse et fume ;

Et c’est la fin pour quoi sommes ensemble.
Princesse, oyez ce que ci vous résume :

Que le mien coeur du vôtre désassemble

Ja ne sera : tant de vous en présume ;

Et c’est la fin pour quoi sommes ensemble.

Belle Leçon Aux Enfants Perdus

 » Beaux enfants, vous perdrez la plus

Belle rose de vo chapeau ;

Mes clercs près prenant comme glus,

Se vous allez à Montpipeau

Ou à Ruel, gardez la peau :

Car, pour s’ébattre en ces deux lieux,

Cuidant que vausît le rappeau,

Le perdit Colin de Cayeux.
  » Ce n’est pas un jeu de trois mailles,

Où va corps, et peut-être l’âme.

Qui perd, rien n’y sont repentailles

Qu’on n’en meure à honte et diffame ;

Et qui gagne n’a pas à femme

Dido, la reine de Carthage.

L’homme est donc bien fol et infâme

Qui, pour si peu, couche tel gage.
  » Qu’un chacun encore m’écoute !

On dit, et il est vérité,

Que charterie se boit toute,

Au feu l’hiver, au bois l’été.

S’argent avez, il n’est enté,

Mais le dépendez tôt et vite.

Qui en voyez-vous hérité ?

Jamais mal acquît ne profite.

Chanson

Au retour de dure prison

Où j’ai laissé presque la vie,

Se Fortune a sur moi envie

Jugez s’elle fait méprison !
Il me semble que, par raison,

Elle dût bien être assouvie

Au retour.
Se si pleine est de déraison

Que veuille que du tout dévie

Plaise à Dieu que l’âme ravie

En soit lassus, en sa maison,

Au retour !

Ballade (en Riagal, En Arsenic Rocher)

En riagal, en arsenic rocher,
En orpiment, en salpêtre et chaux vive,
En plomb bouillant pour mieux les émorcher,
En suif et poix détrempée de lessive
Faite d’étrons et de pissat de juive,
En lavailles de jambes à meseaux,
En raclure de pieds et vieux houseaux,
En sang d’aspic et drogues venimeuses,
En fiel de loups, de renards et blaireaux,
Soient frites ces langues ennuyeuses !

En cervelle de chat qui hait pêcher,
Noir et si vieil qu’il n’ait dent en gencive,
D’un vieil mâtin qui vaut bien aussi cher,
Tout enragé, en sa bave et salive,
En l’écume d’une mule poussive
Détranchée menue à bons ciseaux,
En eau où rats plongent groins et museaux,
Raines, crapauds et bêtes dangereuses,
Serpents, lézards et tels nobles oiseaux,
Soient frites ces langues ennuyeuses !

En sublimé dangereux à toucher,
Et ou nombril d’une couleuvre vive,
En sang qu’on voit ès palettes sécher
Sur les barbiers quand pleine lune arrive,
Dont l’un est noir, l’autre plus vert que cive,
En chancre et fic, et en ces claires eaues
Où nourrices essangent leurs drapeaux,
En petits bains de filles amoureuses
(Qui ne m’entend n’a suivi les bordeaux)
Soient frites ces langues ennuyeuses !

Prince, passez tous ces friands morceaux,
S’étamine, sac n’avez ou bluteaux,
Parmi le fond d’unes braies breneuses ;
Mais, par avant, en étrons de pourceaux
Soient frites ces langues ennuyeuses !

Double Ballade

Pour ce, aimez tant que voudrez,

Suivez assemblées et fêtes,

En la fin ja mieux n’en vaudrez

Et n’y romperez que vos têtes ;

Folles amours font les gens bêtes :

Salmon en idolatria,

Samson en perdit ses lunettes.

Bien heureux est qui rien n’y a !
Orpheüs le doux ménétrier,

Jouant de flûtes et musettes,

En fut en danger du meurtrier

Chien Cerbérus à quatre têtes ;

Et Narcissus, le bel honnêtes ,

En un parfond puits se noya

Pour l’amour de ses amourettes.

Bien heureux est qui rien n’y a !
Sardana, le preux chevalier

Qui conquit le règne de Crètes,

En voulut devenir moulier

Et filer entre pucelettes ;

David le roi, sage prophètes,

Crainte de Dieu en oublia,

Voyant laver cuisses bien faites.

Bien heureux est qui rien n’y a !
Amon en vout déshonourer,

Feignant de manger tartelettes,

Sa soeur Thamar et déflourer,

Qui fut chose mout déshonnêtes ;

Hérode, pas ne sont sornettes,

Saint Jean-Baptiste en décola

Pour danses, sauts et chansonnettes.

Bien heureux est qui rien n’y a !
De moi, pauvre, je veuil parler :

J’en fus battu comme à ru teles,

Tout nu, ja ne le quiers celer.

Qui me fit mâcher ces groselles,

Fors Catherine de Vaucelles ?

Noël, le tiers, ait, qui fut la,

Mitaines à ces noces telles !

Bien heureux est qui rien n’y a !
Mais que ce jeune bacheler

Laissât ces jeunes bachelettes ?

Non ! et le dût-on brûler

Comme un chevaucheur d’écouvettes.

Plus douces lui sont que civettes ;

Mais toutefois fol s’y fia :

Soient blanches, soient brunettes,

Bien heureux est qui rien n’y a !

Ballade À S’amie

Fausse beauté qui tant me coûte cher,

Rude en effet, hypocrite douleur,

Amour dure plus que fer à mâcher,

Nommer que puis, de ma défaçon seur,

Cherme félon, la mort d’un pauvre coeur,

Orgueil mussé qui gens met au mourir,

Yeux sans pitié, ne veut Droit de Rigueur,

Sans empirer, un pauvre secourir ?
Mieux m’eût valu avoir été sercher

Ailleurs secours, c’eût été mon honneur ;

Rien ne m’eût su hors de ce fait hâcher :

Trotter m’en faut en fuite et déshonneur.

Haro, haro, le grand et le mineur !

Et qu’est-ce ci ? Mourrai sans coup férir ?

Ou Pitié veut, selon cette teneur,

Sans empirer, un pauvre secourir ?
Un temps viendra qui fera dessécher,

Jaunir, flétrir votre épanie fleur ;

Je m’en risse, se tant pusse mâcher,

Las ! mais nenni, ce seroit donc foleur :

Vieil je serai, vous laide, sans couleur ;

Or buvez fort, tant que ru peut courir ;

Ne donnez pas à tous cette douleur,

Sans empirer, un pauvre secourir.
Prince (amoureux), des amants le graigneur,

Votre mal gré ne voudroie encourir,

Mais tout franc coeur doit, par Notre Seigneur,

Sans empirer, un pauvre secourir.

Épitaphe Et Rondeau

Ci gît et dort en ce solier,

Qu’amour occit de son raillon,

Un pauvre petit écolier

Qui fut nommé François Villon.

Oncques de terre n’eut sillon.

Il donna tout, chacun le sait :

Table, tréteaux, pain, corbillon.

Pour Dieu, dites-en ce verset :
Repos éternel donne à cil,

Sire, et clarté perpétuelle,

Qui vaillant plat ni écuelle

N’eut oncques, n’un brin de persil.
Il fut rés, chef, barbe et sourcils,

Comme un navet qu’on ret ou pèle.

Repos éternel donne à cil.
Rigueur le transmit en exil

Et lui frappa au cul la pelle,

Nonobstant qu’il dît :   » J’en appelle !   »

Qui n’est pas terme trop subtil.

Repos éternel donne à cil.

Ballade De Bonne Doctrine À Ceux De Mauvaise Vie

 » Car ou soies porteur de bulles,

Pipeur ou hasardeur de dés,

Tailleur de faux coins et te brûles

Comme ceux qui sont échaudés,

Traîtres parjurs, de foi vidés ;

Soies larron, ravis ou pilles :

Où s’en va l’acquêt, que cuidez ?

Tout aux tavernes et aux filles.
  » Rime, raille, cymbale, luthes,

Comme fol feintif, éhontés ;

Farce, brouille, joue des flûtes ;

Fais, ès villes et ès cités,

Farces, jeux et moralités,

Gagne au berlan, au glic, aux quilles

Aussi bien va, or écoutez !

Tout aux tavernes et aux filles.
  » De tels ordures te recules,

Laboure, fauche champs et prés,

Sers et panse chevaux et mules,

S’aucunement tu n’es lettrés ;

Assez auras, se prends en grés.

Mais, se chanvre broyes ou tilles,

Ne tends ton labour qu’as ouvrés

Tout aux tavernes et aux filles ?
  » Chausses, pourpoints aiguilletés,

Robes, et toutes vos drapilles,

Ains que vous fassiez pis, portez

Tout aux tavernes et aux filles.

Les Contredits De Franc Gontier

Sur mol duvet assis, un gras chanoine,

Lez un brasier, en chambre bien nattée,

A son côté gisant dame Sidoine

Blanche, tendre, polie et attintée,

Boire hypocras, à jour et à nuitée,

Rire, jouer, mignonner et baiser,

Et nu à nu, pour mieux des corps s’aiser,

Les vis tous deux, par un trou de mortaise :

Lors je connus que, pour deuil apaiser,

Il n’est trésor que de vivre à son aise.
Se Franc Gontier et sa compagne Hélène

Eussent cette douce vie hantée,

D’oignons, civots, qui causent forte haleine

N’acontassent une bise tostée.

Tout leur maton, ne toute leur potée,

Ne prise un ail, je le dis sans noiser.

S’ils se vantent coucher sous le rosier,

Lequel vaut mieux ? Lit côtoyé de chaise ?

Ou’en dites-vous ? Faut-il à ce muser ?

Il n’est trésor que de vivre à son aise.
De gros pain bis vivent d’orge et d’avoine,

Et boivent eaue tout au long de l’année.

Tous les oiseaux d’ici en Babyloine

A tel école une seule journée

Ne me tendroient, non une matinée.

Or s’ébatte, de par Dieu, Franc Gontier,

Hélène o lui, sous le bel églantier :

Se bien leur est, cause n’ai qu’il me pèse ;

Mais quoi qu’il soit du laboureux métier,

Il n’est trésor que de vivre à son aise.
Prince, juge, pour tôt nous accorder.

Quant est de moi, mais qu’à nul ne déplaise,

Petit enfant, j’ai oï recorder :

Il n’est trésor que de vivre à son aise.

Ballade De La Belle Heaumière Aux Filles De Joie

 » Or y pensez, belle Gautière

Qui écolière souliez être,

Et vous, Blanche la Savetière,

Or est-il temps de vous connaître :

Prenez à dêtre ou à senêtre ;

N’épargnez homme, je vous prie ;

Car vieilles n’ont ne cours ne être,

Ne que monnoie qu’on décrie.
  » Et vous, la gente Saucissière

Qui de danser êtes adêtre,

Guillemette la Tapissière,

Ne méprenez vers votre maître :

Tôt vous faudra clore fenêtre,

Quand deviendrez vieille, flétrie :

Plus ne servirez qu’un vieil prêtre,

Ne que monnoie qu’on décrie.
Jeanneton la Chaperonnière,

Gardez qu’ami ne vous empêtre ;

Et Catherine la Boursière,

N’envoyez pas les hommes paître ;

Car qui belle n’est, ne perpètre

Leur male grâce, mais leur rie,

Laide vieillesse amour n’empètre

Ne que monnoie qu’on décrie.
Filles, veuillez vous entremettre

D’écouter pourquoi pleure et crie :

Pour ce que je ne me puis mettre

Ne que monnoie qu’on décrie. «